
NOTRE HISTOIRE

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L'histoire de Saint-Tropez, petit
village au bord de la méditerranée, est
marquée depuis toujours par l'activité de
son port...
C'est dans le port que le Saint Martyr Torpès vint
s'échouer et donna son nom au petit village appelé
jusqu'à lors Heraklea.
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Une galère. |
Le village vit au fil des siècles
du produit de sa pêche ou des batailles qu'il livre.
Après la Révolution la Marine Marchande
fait vivre de nombreux tropéziens .
Depuis 1802, plusieurs générations de navigateurs
et gens de mer sont formés dans la deuxième
école d'Hydrographie de France à Saint-Tropez
même, selon le vu de Bonaparte.
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Notre port vers 1880 |
Le charme de ce petit port de pêche séduit
de nombreux artistes. En 1888, Guy de Maupassant parle déjà
de Saint-Tropez, " la fille de la mer ".
Très vite, Saint-Tropez, va vivre avec l'accostage
de Paul Signac à bord de son voilier, l'un des moments
les plus importants de son histoire dans le domaine de l'art
: de nombreux artistes vont venir le rejoindre : les peintres
de l'Avant-Garde choisissent Saint-Tropez pour Muse. |

Marius Guérin l'ancêtre |
C'est dans cette période aimée que Marius
Guérin voit le jour en 1887.
Avec lui, l'histoire du Gorille commence.
En 1911, Marius Guérin, devenu coiffeur, se marie
avec Agnès Gastaldi. Ils donnent naissance à
trois enfants : Pierre, Henri et Rose. |

Les artistes à Saint-Tropez |
Après la Première
Guerre Mondiale, petit à petit, de plus en plus d'artistes
choisissent de passer du temps à saint-Tropez. Mais
il ne s'agit plus seulement de peintres. Des écrivains,
des poètes viennent philosopher à Saint-Tropez.
Colette, Vildrac
Saint-Tropez est même nommé le nouveau Saint
Germain des Prés! |

Henri et Gunter Sachs. |
Dans ce contexte de popularité
aboutie, Marius et Agnès Guérin décident
en 1930 de racheter le fonds de commerce d'un petit bar situé
sur le port de Saint-Tropez, quai Suffren, nommé justement
"Le Suffren", juste à côté de
son salon de coiffure. |

Les 3 enfants de Marius |
Ils y installent leur fils Pierre comme exploitant .
Leur second fils, Henri, est aussi coiffeur et travaille
avec eux dans le salon de coiffure.
Rose les assiste dans leurs entreprises respectives.
Pierre, Rose et Henri : le début d'une aventure... |

le Bar et le Coiffeur. |
Pierre Guérin en épousant en 1935, Lucienne
Sylvestre, n'est plus seul et le jeune couple gère
le bar dans une ambiance joyeuse et conviviale.
Mais en 1937, ils décident d'aller vivre à
Ramatuelle et la gestion du bar est confiée à
leur cousin Jean Molinari qui s'occupe du Suffren jusqu'à
sa mort en décembre 1951, assisté dans ses
dernières années par Henri "le coiffeur". |

Le Port bombardé.
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Après la guerre, les bombardements ayant détruit
une bonne partie de l'immeuble, il a fallu reconstruire.
Le salon de coiffure a déménagé pour
laisser place à un bar rénové un peu
plus grand.
Saint-Tropez devient le " St Trop " mondain avec
l'affluence du monde artistique et intellectuel parisien.
Sagan, Prévert, Picasso et tant de célébrités
y vivent et y travaillent. |

Pierre, Rose et un client.
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En octobre 1952 Henri se retrouvant seul
demanda à Pierre et Lucienne de venir travailler
avec lui.
Rose vient les aider de temps en temps, jusqu'à la
fin des années 70.
La fine équipe est réputée dans tout
Saint-Tropez pour accueillir chaleureusement aussi bien
les tropéziens que les existentialistes noctambules
fraîchement débarqués des Caves de St
Germain des Prés. |

Le Snack:ce comptoir dehors |
Une idée géniale et innovante pour l'époque
fait son apparition : on crée le snack en 1953.
Un comptoir placé devant la porte fait office de
cuisine américaine : le snackeur y prépare
ses plats aux yeux de tous, pour le plus grand bonheur des
clients.
Ce comptoir snack tourne toute la nuit à partir de
la Pentecôte jusqu'au 15 septembre dès 1953.
Hélas en 1998 le comptoir a été enlevé
après les travaux de réfection du quai Suffren
: réglementation oblige !. |

Gare aux Gorilles... |
La réputation du bar traverse les frontières
et de nombreuses célébrités viennent
rendre visite à Pierre, Lucienne et Henri.
Henri est très poilu et les clients l'ont très
vite surnommé " le Gorille ".
C'est un homme très charismatique avec une personnalité
bien trempée "à la Pagnol" ! |

Les 2 frères |
Pierre, le " discret "
ne voit aucune objection à ce que l'établissement
prenne le nom de son frère cadet qui est beaucoup plus
extraverti que lui ; ensemble ils décident de rebaptiser
leur bar : dorénavant ce sera " Le Gorille ". |

BB les pieds dans l'eau |
En 1956, " .. Dieu créa
la femme " à Saint-Tropez :
Brigitte Bardot foule les pavés du quai Suffren, et
tombe littéralement amoureuse de cette cité
magique
Et c'est le début du mythe.
Saint-Tropez devient l'objet des curieux qui veulent
eux-aussi être séduits par ce petit village. |

service Jour et Nuit. |
Le Bar idéalement situé au coeur de l'animation
tropézienne est un endroit incontournable de Saint-Tropez.
Au coeur de ses folles nuits d'antan le tout St Germain
s'y donne régulièrement rendez-vous. |

Edith Guérin |
Après des années de présence, en 1976,
Edith la fille de Pierre et Lucienne, est intégrée
par les " Anciens " dans la direction de l'établissement
.
Après les décès successifs de Pierre,
Henri et Lucienne, " Le Gorille " est modernisé
tout en restant fidèle aux indications de ses fondateurs
:
accueillir les clients et leur proposer les spécialités
maison à toute heure. |

Henri et Gunter Sachs. |
Saint-Tropez connaît au
fil des ans l'affluence : les noctambules sont à l'honneur.
Toute la Jet set internationale s'y donne rendez-vous pour
" voir et être vus ".
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Edith et Sylvie. |
Aujourd'hui le bar est géré
par Sylvie Bourdon la fille d'Edith, depuis 1994, la petite
fille des exploitants d'origine Pierre et Lucienne Guérin.
Edith sa mère, travaille à ses côtés.
Le Gorille est ouvert en été à toute
heure pour répondre aux exigences touristiques locales.
Edith et Sylvie espèrent pouvoir continuer en ce sens
encore longtemps en perdurant dans l'esprit festif
qui a créé Saint-Tropez. |
Le Gorille c'est une histoire de famille.
C'est un établissement incontournable et historique.
A
très bientôt...
sur la terrasse du Gorille !
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